Jusqu’au Ve siècle en Europe, on a utilisé le roseau pour écrire. Puis la plume d’oie l’a remplacée. On la taillait en biais en la fendant au bout. Le creux, trempée dans un encrier, conservait une réserve d’encre permettant d’écrire plus longtemps. L’écriture devenait aussi plus facile et plus belle. La plume d’oie était la plus répandue. Mais les plumes de corbeau, de coq et de canard étaient aussi utilisées quand on voulait écrire plus fin. Les plumes de paon ou d’aigle servaient pour écrire plus gros.