Alors que le « No kids » est à la mode et que l’enfant dérange parfois plus qu’il n’attendrit, Pomme d’Api place depuis soixante ans l’enfant au cœur de la société. Eh oui, cela fait soixante ans que les équipes successives se relaient pour vous aider à partager du temps précieux en famille ; soixante ans que l’on vous propose de tisser du lien avec votre petit dans la joie et la bonne humeur, loin des injonctions et de toute culpabilité. Alors que les écrans font parfois « écran » à nos relations, le projet de Pomme d’Api est plus que jamais d’actualité… Pour fêter ça, on vous ouvre les portes du magazine le plus « Yes kids » !
C’est bon d’être un enfant !
Si tout ne se joue pas avant 6 ans, nous savons que la petite enfance est fondatrice. Dans Pomme d’Api, chaque page est là pour montrer à l’enfant que sa vie a du prix.
Quand on est petit, tout est une aventure
Manger tout seul, enfiler son manteau, casser un œuf ou faire une galipette… Quand on est petit, tout est une aventure et chaque nouveauté est une petite victoire. En tant qu’adulte – pour qui tout ceci relève de l’évidence depuis bien longtemps – nous avons parfois du mal à valoriser ces avancées. Accaparés par le quotidien, nous ne prenons pas toujours le temps d’encourager, d’aider ou de féliciter.

Des héros miroirs
Dès le premier numéro, Pomme d’Api propose ainsi des « héros miroirs » qui ont l’âge des lecteurs et vivent des aventures de tous les jours, similaires aux leurs. Ce sont David et Marion, Petit Ours Brun (fidèle au poste !), Mimi Cracra, La Famille Choupignon, SamSam, Adélidélo… Chacun avec leurs spécificités, ces héros permettent aux enfants de s’identifier et de mettre des mots sur les premières émotions (la peur du noir, la jalousie…). Chaque lecteur a son préféré !

L’enfant intérieur
« Quand est-ce qu’on est mort ? », « Raconte-moi d’où je viens »… On pense souvent que ces questions métaphysiques viendront plus tard. Mais elles apparaissent très tôt, dès 3 ou 4 ans. Voilà pourquoi Pomme d’Api a toujours proposé des pages de réflexion (d’abord religieuses, puis spirituelles et philosophiques). Leur but ? Ouvrir le dialogue, nourrir la transmission, aider à creuser son propre chemin de vie et, au final, donner à l’enfant la possibilité de dire « je ».

Mimi Cracra, un art de vivre !
Créée pour le magazine en 1979, Mimi Cracra a marqué des générations d’enfants. Et pour cause, derrière les bêtises apparentes, c’est toute une philosophie de vie qui est proposée. Tout d’abord, une incroyable capacité à imaginer et s’amuser… à partir de rien. Sa créatrice, Agnès Rosenstiehl, l’a toujours dit avec conviction : « Moins, c’est plus ! Un enfant ne peut être créateur que s’il y a un peu de vide devant lui, qu’il cherche à remplir à sa manière. Que peut désirer un enfant devant une montagne de jouets ? »
Mimi Cracra, c’est aussi cette liberté qu’on lui envie. Savez-vous pourquoi son illustratrice l’a toujours dessinée de profil – au-delà de son admiration pour les peintures égyptiennes – et que Mimi ne nous regarde jamais ? « Parce que Mimi ne cherche pas le regard des autres, encore moins l’approbation des adultes. Elle agit pour elle. Elle est libre de vivre sa vie ! »

Tiens, tiens… Une petite héroïne qui vit pleinement sa vie d’enfant et n’a pas la langue dans sa poche, ça ne vous rappelle pas quelqu’un ? Eh oui, Adélidélo a pris le relais de la vie du bon côté.

C’est bon d’être un parent…
Pas toujours facile de faire le plus difficile des métiers ! Et si on faisait équipe ?
Le nez dans le guidon
Travail, repas, fatigue… Nos rythmes effrénés nous empêchent parfois de lever les yeux pour regarder nos petits grandir. Et pourtant, ils grandissent si vite ! Entre 3 et 5 ans, le cerveau d’un enfant connaît un développement fulgurant : connexions neuronales par millions, capacités motrices et langagières en pleine expansion. Depuis ses débuts (et bien avant les sites de parentalité), Pomme d’Api a toujours proposé des « pages parents ». Leur but ? Nous offrir chaque mois un petit temps de recul pour regarder nos enfants nous épater.

Fini, j’ai grandi !
Pratiquer Pomme d’Api plusieurs années, c’est observer un enfant qui devient plus habile, plus confiant, plus curieux. C’est mesurer ses progrès sans passer par la performance, les comparer sans évaluer, les célébrer sans les brusquer. Un compagnonnage doux et joyeux qui rappelle que grandir n’est pas une course mais une aventure.

Pour Céléstin, sa maman et son grand-père, Pomme d’Api, c’est une histoire de famille ! Photo D.R.
Cette relation de papier se termine un jour, tout simplement par un constat : « J’ai grandi, c’est fini ! » Car la presse jeunesse a cette particularité : celle d’avoir tant aimé ses lecteurs, qu’elle est heureuse de les voir partir… pour vivre de nouvelles aventures !
La grande famille Bayard Jeunesse
Plus de 20 magazines sont nés chez Bayard Jeunesse. De la naissance à l’adolescence, chacun aide ses lecteurs à grandir en confiance. Et vous, quel a été votre magazine préféré ?
Les articles “C’est bon d’être un enfant” et “C’est bon d’être un parent !” sont extraits du supplément pour les parents du magazine Pomme d’Api n° 728 (octobre 2026). Textes : Gwénaëlle Boulet, Nathalie Kouyoumdjian et Delphine Saulière. Photos : Bayard et
Puhimec/Adobe Stock. Illustrations : Noëlle Herrenschmidt, Serge Bloch, Danièle Bour, Gaëtan Evrard, Ulises Wensell, Agnès Rosenstiehl, Dorothée de Monfreid, Fred Benaglia.
Bayard Jeunesse, depuis 60 ans du côté des enfants !
On s’imagine forcément qu’un enfant qui lit beaucoup, qui écoute beaucoup de livres audios, va apprendre plein de choses, pleeeiiiiin de mots… En bref, qu’il va avoir un vrai atout de plus dans la vie ! Mais au fond, un enfant qui lit, qui écoute des histoires… reste un enfant ! Et nous, chez Bayard Jeunesse, notre mission, c’est d’être à ses côtés.



